L’année dernière, les classes bruxelloises se sont mouillées à découvrir l’écologie pirate, un terme engagé et populaire venant de l'écrivaine , Fatima Oussak, qui incarne l’idée de réappropriation de l’écologie par et pour la classe populaire.
Cette année, nous allons au-delà de tout : vers l’écologie cosmique. Cette thématique a pour but de raconter que le monde n’a jamais été aussi eloigné de ses droits. À partir de cette situation , où se mêlent justice sociale et urgence écologique, il s’agit de questionner l’absurde qui nous entoure.
Cette soirée de joutes verbales organisé en collaboration avec Bruxelles Envirronnement nous invite à "cosmiciser" l’écologie, à prendre soin de l’animé comme de l’inanimé, à considérer le réel le plus discret, à donner visage à ce qui n’en a pas, à rendre poreuses toutes les frontières.
Le visible et l’invisible, entrelacés, se confondent, et dans ce mouvement, naît une nouvelle compréhension de notre place dans le cosmos.